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vendredi, janvier 12, 2007

Ceux qui remettent tout au lendemain représentent 15 à 20 pour cent de la population

Si vous pensez mettre de côté cet article pour le lire plus tard, vous êtes justement visés par le sujet que voici.

Ceux et celles qui remettent tout au lendemain constituent environ 15 à 20 pour cent de la population, a découvert un professeur de l'Université de Calgary, Piers Steel, qui vient de publier un article scientifique dans la dernière édition du magazine "Psychological Bulletin", de l'Americain Psychological Association (association des psychologues américains).

De même, la tendance à tergiverser peut avoir de sérieux effets sur une carrière sur les objectifs d'une planification financière. Et contrairement à l'opinion généralement répandue, qui associe l'atermoiement au perfectionnisme, les gens qui tergiversent ont moins confiance en eux et craignent davantage de ne pouvoir accomplir leurs tâches, a précisé M. Steel.

"Les perfectionnistes ont moins tendance à tergiverser. Mais les perfectionnistes ont tendance à se sentir encore moins bien s'ils tergiversent."

Selon la recherche, ceux qui estiment être incapables d'accomplir leurs tâches seront plus vraisemblablement tentés de les remettre à plus tard, ce qui résulte en un rendement inférieur et en des prédictions qui se réalisent. Autre facteur d'influence: l'attitude d'une personne dans son emploi. Ceux qui détestent leur travail seront davantage poussés à le repousser.

Mais l'élément le plus important, au dire de M. Steels, est un trait de personnalité appelé impulsivité, c'est-à-dire la valeur qu'une personne accorde au moment présent au détriment du lendemain. "Certaines personnes sont très spontanées, très impulsives, et elles tendent à tergiverser beaucoup plus que les autres."

Les conclusions de M. Steel risquent par ailleurs de déplaire aux gens qui ont formulé des résolutions au Nouvel An. Il explique que la plupart des personnes en viennent à les abandonner parce qu'elles ne structurent pas leurs objectifs de façon à les réaliser.

Enfin, il a ajouté qu'on ne peut clairement associer le fait de tergiverser à des causes génétiques. Il faudrait selon lui pousser les études car la tendance va en s'accroissant.

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